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Les épitaphes seigneuriales (Trésor au choeur)

  

 

          buswiller.gif             L'histoire de Buswiller                    


Le village fut mentionné pour la première fois dans un document de l'abbaye de Wissembourg en 784 sous la dénomination "Buusso vilare". Cette appellation semble avoir comme origine la plus probable celle d'un riche Franc qui construisit une ferme (villa) en ces lieux. Plus tard, le nom du village se déclina en Busselwilre, Bussenwiller, Bossweiler avant de devenir Bueswiller puis finalement Buswiller à partir de 1961.

Après être passé successivement entre les mains des seigneurs de Mittelhausen, Lichtenberg, Hanau, Berstett, von Sultz et von Böcklin qui n'en possédaient souvent qu'une moitié, le village devint la propriété des barons Gayling von Altheim, originaires de la région de Babenhausen en Allemagne vers la fin du XVIIe siècle. Ceux-ci en restèrent les seuls maîtres jusqu'à la période trouble de la Révolution française.

Le dernier baron Gayling von Altheim, soupçonné d'avoir participé à l'organisation de la fuite du roi Louis XVI, reconnu et arrêté à Varennes, échappa de peu à la guillotine qui entra dans le village le surlendemain du jour où lui-même dut s'enfuir de Buswiller. Pour sauver sa tête, il partit se réfugier Outre-Rhin, après avoir été averti en secret par un ami du danger qui le menaçait.

Quant au château en pierre de taille que les barons Gayling avaient fait ériger dans la première partie du XVIIIe  siècle à l'emplacement de la maison située au n° 57 de la rue Principale et que la famille occupa jusqu'à la Révolution, il fut détruit en 1793. Il n'en reste que quelques vestiges d'importance négligeable, intégrés dans des bâtiments actuels.

En revanche, dans l'église, subsistent quelques souvenirs bien conservés de leur passage dans le village. En effet, grâce à l'initiative du maire en place lors de la Révolution, des pierres tombales appartenant aux derniers seigneurs de Buswiller furent préservées de toute destruction du fait qu'il les avait fait recouvrir complètement d'une couche de plâtre. Ces six épitaphes gravées de textes à importante valeur documentaire, fixées sur les murs du choeur sembleraient indiquer que l'église aurait servi de lieu de sépulture aux membres de la famille seigneuriale ; cependant lors de fouilles récentes, rien n'a été mis à jour.

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L'église
 

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L'église protestante dont l'origine remonte à la fin du Moyen Age - les archives permettent d'affirmer qu'un édifice religieux existait déjà à cet endroit vers 1440 - se dresse au centre du village, le choeur résolument tourné vers l'est, entourée de son ancien cimetière aujourd'hui désaffecté.

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Le corps de garde

 


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Au Moyen Âge, l'église était fortifiée par une muraille crénelée de deux mètres de haut qui cernait le cimetière et constituait ainsi un lieu de refuge pour les habitants. Cette enceinte fut remplacée par la clôture actuelle dès lors qu'elle n'eut plus aucune utilité. Son seul vestige qui subsiste encore de nos jours est le corps de garde, petite tour aux murs épais et doté de meurtrières, destiné à la renforcer et dont la construction date de 1597.

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Les épitaphes des Gayling von Altheim

 
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L'église renferme en son choeur, chose qui mérite d'être soulignée car assez rare   en Alsace, six pierres tombales des anciens seigneurs de Buswiller, les barons Gayling von Altheim, qui possédaient le village au XVIIIe siècle.

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Les épitaphes des seigneurs Gayling von Altheim à l'église

 

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                  Mur nord                                           Mur sud

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              Heinrich Wilhelm                                  Philippe Christophe
             Christian Reinhard

             Gayling von Altheim                            Gayling von Altheim
                                                                                               

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                   Anna Clara                                          Jacob Friedrich
                   Gayling von Altheim                            Wurmser von Vendenheim
       née Wurmser von Vendenheim

           

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           Heinrich Dietrich                                  Martha Salome
          
Gayling von Altheim                             Gayling von Altheim
                                                                    née Böcklin von Böcklinsau

 

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                            et sur les noms bleus pour obtenir des détails.

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1ère épitaphe mur nord


Monument sépulcral de Philippe Christophe Geyling d'Altheim (1654-1705)

Description : Ce monument est de style Louis XIV avec une inflexion déjà Régence au niveau du décor fleuri. L'épitaphe latine occupe le champ central ; gravée sur une draperie, elle est maintenue par 2 personnages engainés à l'expression affligée ; au-dessus de l'arc cintré orné de motifs végétaux se déploient les armoiries à 2 cornes de cerf des Geyling ; 2 putti les entourent, assis dans une végétation qui revêt tout le "tympan" incurvé. Les emblèmes funéraires sont regroupés sur le socle : crâne d'où s'échappent des flammes, tibias, torches et sablier ailé.               
 
Traduction de l'inscription : En mémoire de Philippe Christophe Geyling d'Altheim, devenu célèbre par la splendeur de ses ancêtres et sa propre gloire reconnue par des témoins de France, de Belgique et de Germanie. Il se montra généreux envers ses hôtes et toujours digne des éloges de ses mérites. Son tempérament guerrier de jeune homme fut admiré au Luxembourg et à Vienne, ville où il combattit avec prouesse les Turcs. Il revêtit bientôt la toge des héros à la Cour de Hanau où il parvint aux grands conseils grâce à sa sagesse, son humanité, son savoir et sa fidélité exemplaire envers la Cour. Revêtu à présent de l'habit pourpre de la cour céleste, il reste de lui un souvenir immortel. Marié deux fois, père à treize reprises, il est mort le 28 juillet 1705 à l'âge de 51 ans et 2 mois. Son épouse très éplorée et ses 7 enfants survivants ont fait édifier ce monument.
 
Date : 1705

Historique : Marié une première fois en 1685 avec Marie Madeleine de Fleckenstein qui décéda en 1689 et une deuxième en 1691 avec Anna Clara Wurmser de Vendenheim (épitaphe ci-contre à droite), il fut à l'origine de la "réunification" de Buswiller sous le nom des Geyling qui, à partir de 1717, furent les seuls propriétaires du village jusqu'à la Révolution de 1789.
 
 
 
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2e épitaphe mur nord

Monument sépulcral d'Anna Clara Geyling d'Altheim née Wurmser de Vendenheim (1667-1722)

 

Description : Situé à droite de celui de son époux, ce monument se compose de 2 pilastres ornés de fleurons et supportant un arc incurvé amorti au centre par une corbeille de fleurs, et par 2 génies funéraires assis sur les côtés. Un grand cartouche découpé occupe le centre de la dalle ; surmonté d'une grande couronne, il comporte une épitaphe en latin. Sous le cartouche, 2 écus ovales à cimier présentent les armoiries des Geyling à gauche et des Wurmser de Vendenheim à droite.
 

Traduction de l'inscription : A la très généreuse Anne Claire Geyling d'Altheim qui, née le 17 décembre 1667, fit rejaillir la splendeur dont elle hérita des Wurmser de Vendenheim sur sa nouvelle famille, les Geyling d'Altheim qu'elle rendit encore plus florissante en l'agrandissant des enfants de ses neuf naissances. Si tu t'intéresses aux combats pour le christianisme, elle augmenta le nombre des actes de charité et donna aussi une série de héros. Elle fut une épouse très digne pour son grand mari et supporta son veuvage par et grâce à l'amour de ses enfants. A présent, heureuse, elle fut reçue au ciel le 6 juin 1722 où elle triomphe pour l'éternité. Ses quatre fils et ses deux filles survivants ont fait poser cette stèle.
 

Date : 1722

 

Historique : Ce monument est le plus récent des six. Anna Clara, fille de Philippe Jacob Wurmser de Vendenheim est la deuxième épouse de Philippe Christophe de Geyling d'Altheim (épitaphe ci-contre à gauche) ; veuve depuis 1705, elle décède en 1722. Pendant ce temps, elle élève seule ses enfants avec toutefois l'aide de son frère célibataire, Frédéric Jacques Wurmser (épitaphe ci-contre à droite).





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e épitaphe mur nord


Monument sépulcral de Jacob Friedrich Wurmser de Vendenheim (1665-1719)

Description
: L'épitaphe est gravée sur une draperie maintenue par des putti engainés, essuyant leurs larmes avec un coin du tissu. Au-dessous, sur le soubassement à fond de résille, souligné de feuillages en volutes se détachent un crâne et deux tibias ; au-dessus, les armoiries des Wurmser de V. se détachent au centre, encadrées de 2 putti assis, non symétriques.

 
Traduction de l'inscription : En mémoire de Jacob Friedrich Wurmser de Vendenheim, conseiller secret et magistrat de Hanau, originaire de Strasbourg, honoré pour sa science et son courage. A la suite de ses voyages autour du monde, remarqué par la gloire de ses mérites, il fut enlevé par la mort le 31 décembre 1719, à l'âge de 55 ans et 4 mois. Il était un véritable protecteur pour le Pays de Hanau comme s'il avait été envoyé par le ciel. Ainsi le voyaient tous ceux qui le connaissaient et ainsi il quitte cette terre où il a vécu avec sagesse, justice, humanité et vertu. Bien qu'il ne fût ni père ni marié, sa sœur, éplorée et émue par les larmes et les plaintes des gens inconsolables, eut l'impression que tous venaient de perdre un père.
 
Date : 1719
 
Historique : Jacob Friedrich était le frère unique d'Anna Clara Geyling, enfants de Philipp Jacob Wurmser de Vendenheim, grand notable strasbourgeois, et d'Emilie Wurmser de Vendenheim de Sundhausen. Célibataire, sans descendance, il s'occupa des enfants de sa soeur (épitaphe ci-contre) après le décès de leur père Philippe-Christophe en 1705. Il a été, entre autres, conseiller secret et magistrat à la Cour des comtes de Hanau-Lichtenberg à Bouxwiller.
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1ère épitaphe mur sud


Monument sépulcral de Heinrich Dietrich Geyling d'Altheim (1652-1721)


Description : Monument richement orné : 2 pilastres encadrent le champ central où se situe l'épitaphe gravée dans un cartouche ovale surmonté d'une couronne ; sous le cartouche, les armoiries des Geyling d'Altheim, fausses selon Zander (les bois de cerf sont inversés par rapport à d'autres armoiries) ; de nombreux emblèmes militaires entourent l'écu armoirié. Dans le soubassement du monument, bordé de lambrequins figure un crâne couronné ; l'arc cintré porté par les chapiteaux est amorti latéralement par 2 lampes à huiles et au sommet par un vase d'où cascadent des fleurs.

Traduction de l'inscription : Ici repose Henri Dietrich Geyling d'Altheim, officier de l'armée française. Sa pieuse vertu le rendit immortel. Enrôlé dès son plus jeune âge, placé ensuite au rang des officiers du Roi, il se montra supérieur aux simples grades des honneurs et il reconnut qu'il n'y avait pas d'autre chemin que celui de la vertu. Ayant ainsi servi pendant cinquante ans, lui, le fils de Mars, fut appelé par le repos, auréolé de la gloire des nombreuses actions qu'il fit pour la patrie. Il mourut à Strasbourg le 26 juillet 1721 à l'âge de 68 ans et 10 mois. Les neveux du côté de son frère, attristés, firent poser cette stèle pour leur oncle, véritable père pour eux.
 
Date : 1721
 
Historique : Le monument de style Louis XIV s'apparente à ceux de Philippe Christophe, d'Anna Clara et de son frère Jacob Wurmser de Vendenheim. Heinrich Dietrich devint chef de la Maison des Geyling d'Altheim et des possessions de la famille sur la rive droite du Rhin (Altheim, Hinteraltheim, Aschaffenbourg, etc). Il a fait carrière dans l'armée française.
 
 
 
 
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2e épitaphe mur sud


Dalle funéraire de Martha Salomé Geyling d'Altheim née Böcklin de Böcklinsau (1624-1696)

 
Description : Ce monument est une simple dalle sans encadrement architectonique avec un médaillon de forme ovale et gravé dans sa partie supérieure d'une épitaphe en langue allemande. Des feuillages stylisés entourent le cartouche au bas duquel sont sculptés à gauche, un sablier ailé, à droite un crâne de profil. Deux écus avec cimier occupent la partie supérieure de la dalle : armoiries des Geyling (à gauche) et celles des Boecklin de B. (à droite).

Traduction de l'inscription : En mémoire de Marthe Salomé Geyling d'Altheim, née Böcklin de Böcklinsau, veuve du seigneur Philippe Heinrich Geyling d'Altheim, conseiller secret à la cour des comtes de Hanau, aussi administrateur des bailliages de Pfaffenhoffen, Ingwiller et Neuwiller, décédée le 27 avril 1696 à l'âge de 71 ans 11 mois et 6 jours ; la défunte repose ici dans l'espoir de sa résurrection avec tous les croyants en Jésus-Christ. Amen.

Date : 1696

Historique : Martha Salomé était la fille de Philipp Dietrich Boecklin (1567-1632), notamment receveur municipal à Strasbourg où il a construit l'hôtel du même nom et l'épouse de Philippe Heinrich Geyling d'Altheim, conseiller à la cour de Hanau, bailli à Pfaffenhoffen, Ingwiller et Neuwiller. Le monument funéraire, élevé par son fils Philippe Christophe, est chronologiquement le deuxième et assez analogue par le style.
 
 
 
 
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Epitaphe mur est


Monument sépulcral d'Heinrich Wilhelm Geyling d'Altheim et de Christian Reinhard Geyling d'Altheim


Description : L'encadrement végétal est souligné de chutes de fruits et de 2 têtes de putti ailées, le tout encore dans la tradition de la Renaissance. Au-dessus, les armoiries combinées des Geyling d'Altheim et des Fleckenstein. Dominant le cimier, le buste féminin aux bras terminés en trompe renvoie sans raison apparente aux armoiries des Wurmser de Vendenheim.

Traduction de l'inscription : Le baron Heinrich Wilhelm Geyling d'Altheim est né le 30 juin et décédé le 9 juillet de l'année 1686.
De même, son frère, le baron Christian Reinhard Geyling d'Altheim est né le 12 septembre et décédé le 5 décembre de l'année 1688.
 
Date : 1688

Historique : Heinrich Wilhelm et Christian Reinhard tous deux morts en bas âge, à deux ans d'intervalle, étaient les seuls fils du premier mariage de Philippe Christophe de Geyling d'Altheim avec Maria Magdalena de Fleckenstein. Leur monument funéraire est le plus ancien conservé dans l'église.
 
 
 
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Buswiller et son passé